Un nouveau imam ...

Un nouveau imam ...
Un nouveau imam a été affecté à une mosquée de Londres. Pour se rendre en ville, il prenait toujours le même bus, et souvent avec le même conducteur.

Un jour, en achetant son ticket le conducteur se trompe et lui rend 20 centimes de monnaie en trop.

L'imam se rend compte de l'erreur une fois assis lorsqu'il a recompté sa monnaie. Il s'est dit qu'il devait rendre les 20 centimes au conducteur,puis son neffs lui dit que c'est une somme ridicule et que le conducteur s'en moque! L'entreprise des transports en commun gagne beaucoup d'argent et ce ne sont pas ces 20 centimes qui affecteront leurs comptes. Il s'est dit qu'il pouvait les garder et les considérer comme un cadeau du ciel.
Arrivé à son arrêt, l'imam se lève et change d'avis, et avant de descendre il va voir le conducteur et lui rend les 20 centimes en disant: "Vous m'avez rendu en trop". Le conducteur sourit et lui dit: Vous êtes le nouveau imam de la mosquée n'est-ce pas? En fait, ça fait quelque temps que je pense rendre visite à votre mosquée pour apprendre l'Islam, et j'ai fait exprès de vous rendre de la monnaie en trop pour voir votre réaction."

En descendant, l'imam a senti ses jambes flancher et a faillit s'effondrer. Il se ressaisit en s'appuyant à un poteau, puis il regarda le ciel les yeux en larmes: "Ô Allah! J'ai faillit vendre l'Islam pour 20 centimes!!! "

La morale:

Musulmans, hors de la terre d'Islam, vous êtes en première ligne.
Des ambassadeurs de l'Islam! Peut-être que vous êtes la seule, et la première, image concrète de l'Islam pour beaucoup de non-musulmans.

Soyez à la hauteur! Ne déshonorez pas la Oumma de Mohammed (Salllallahu alayhi wa salam)!
N'oubliez jamais qu'à travers vous, on fera, malheureusement, le procès de l'Islam!
A faire circuler
Wa salam alaykoum wa rahmatou Allah wa barakatouh.

# Posté le dimanche 27 août 2006 10:25

Deux hommes ...

Deux hommes ...
Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les secrétions de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre homme devait passer ses joures couché sur le dos.

Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits où ils avaient été en vacances. Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait son temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors.

L'ho
mme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.
De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux, modèles réduits....... parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel. De grands arbrescoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner. Pendant que l'homme près de la fetre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.

Lo
rs d'un bel après-midi, l'homme près de la fetre décrivit une parade qui passait par la. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.

L
es jours et les semaines passèrent. Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.

Des qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé àté de la fenêtre. L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul. Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'½il dehors. Enfin il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Or tout ce qu'il vit, fut... un mur !

L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité.

L'
infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur. " Peut-être, a-t-il seulement voulu vous encourager. " commenta-t-elle.


I
l y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter

# Posté le dimanche 27 août 2006 10:23

Un homme qui se promenait vit un petit trou dans un cocon.

Un homme qui se promenait vit un petit trou dans un cocon.
Un homme qui se promenait vit un petit trou dans un cocon.

I
l s'arrêta de longues heures à observer le papillon qui s'efforçait de sortir par ce petit trou. Après un long moment, le papillon semblait avoir abandonné, et on aurait dit qu'il avait fait tout ce qu'il pouvait pour sortir de ce trou, sans succès.

Alo
rs, l'homme décida d'aider le papillon : il prit un canif et ouvrit le cocon.

Le
papillon sortit aussitôt mais son corps était maigre et engourdit, ses ailes étaient peu développées et bougeaient à peine.L'homme continua à l'observer, pensant que d'un moment à l'autre, les ailes du papillon s'ouvriraient et seraient capables de supporter le corps du papillon pour qu'il puisse prendre son envol.

Il n'en fut rien !

Et le pauvre papillon passa le reste de son existence à se traîner par terre avec son maigre corps et ses ailes rabougries.

Ja
mais il ne pu voler.

C
e que l'homme, avec son geste de gentillesse et son intention d'aider, ne comprenait pas, c'est que le passage par le trou étroit du cocon était l'effort nécessaire pour que le papillon puisse transmettre le liquide de son corps à ses ailes de manière à pouvoir voler.

C'ét
ait le moule à travers lequel Dieu (Exalté Soit-Il) le faisait passer pour grandir et se développer.

La
morale de cette histoire est que, parfois, l'effort est exactement ce dont nous avons besoin dans notre vie.

Si
Dieu (Exalté Soit-Il) nous permettait de vivre notre vie sans rencontrer d'obstacles, nous serions limités.

Nous ne pourrions pas être aussi forts que nous le sommes.

J'ai
demandé la force...Et Dieu (Exalté Soit-Il) m'a donné les difficultés pour me rendre fort.

J'
ai demanla sagesse...Et Dieu (Exalté Soit-Il) m'a donné des problèmes à résoudre.

J'ai demanla prospérité...Et Dieu (Exalté Sois-il) m'a donné un cerveau et des muscles pour travailler.

J'ai demandé l'amour...Et Dieu (Exalté Soit-il) m'a donné des frères et s½urs à aider dans leurs probmes.

J'ai demandé des faveurs...Et Dieu (Exalté Soit-il) m'a dondes potentialités.

Je n'ai rien reçu de ce que j'ai demandé...Mais j'ai reçu tout ce dont j'avais besoin.

# Posté le dimanche 27 août 2006 10:19

Modifié le mardi 12 juin 2007 04:12

Il était une fois un...

Il était une fois un...
Il était une fois un homme très pauvre qui vivait avec son épouse. Un jour, son épouse, qui avait de longs cheveux, lui demanda de lui acheter un peigne pour parvenir à se coiffer. L'homme, très désolé, lui dit qu'il n'avait même pas assez d'argent pour réparer le bracelet de sa montre qu'il venait de casser. Emue elle aussi, elle n'insista pas pour sa demande.


L'
homme alla à son travail en passant chez l'horloger. Il lui revendit sa montre abîmée à bas prix et s'en alla acheter un peigne pour son épouse.


Le soir, il revint à la maison, le peigne dans la main, pt à l'offrir. Quelle fut sa surprise lorsqu'il vit que son épouse stait coupée les cheveux ts courts, les avait vendus et tenait en main un nouveau bracelet de montre.

Des larmes coulèrent simultanément de leurs yeux, non pas pour l'inutili de leur acte, mais pour la réciprocité de leur amour.
Il était une fois un homme très pauvre qui vivait avec son épouse. Un jour, son épouse, qui avait de longs cheveux, lui demanda de lui acheter un peigne pour parvenir à se coiffer. L'homme, ts désolé, lui dit qu'il n'avait même pas assez d'argent pour parer le bracelet de sa montre qu'il venait de casser. Emue elle aussi, elle n'insista pas pour sa demande.


L'homme alla à son travail en passant chez l'horloger. Il lui revendit sa montre abîmée à bas prix et s'en alla acheter un peigne pour son épouse.


L
e soir, il revint à la maison, le peigne dans la main, prêt à l'offrir. Quelle fut sa surprise lorsqu'il vit que son épouse s'était coupée les cheveux très courts, les avait vendus et tenait en main un nouveau bracelet de montre.

Des
larmes coulèrent simultanément de leurs yeux, non pas pour l'inutili de leur acte, mais pour laciprocité de leur amour.

# Posté le dimanche 27 août 2006 10:15

Modifié le vendredi 22 juin 2007 23:22